Les journalistes locaux déçus de ne pas être espionnés par la SQ

Alors que le reste du Québec s'insurge d'être mis au courant de la tradition d'abus policiers de la SQ, plusieurs journalistes locaux déplorent le manque d'intérêt des forces policières pour le journalisme Bas-Laurentien.

"On nous accuse souvent de faire du journalisme de chiens morts, mais qui sait, le chien appartenait peut-être au crime organisé" a déclaré Alexandre D'Astous à nos journalistes, visiblement déçu du manque d'attention.

"À chaque fois qu'on écrit une chronique sur comment abattre un orignal, il faut se demander s'il n'allait pas rejoindre les rangs d'Al-Quaeda en Syrie" ajoute Ernie Wells, du haut de sa tribune contestataire altermondialiste qui n'a pas peur des sujets controversés.

"À l'ère où les médias électroniques prennent le dessus sur la presse écrite, c'est scandaleux. Il y a tout un débat social à avoir sur l'éthique policière et son droit à s'ingérer dans notre liberté de manipuler et désinformer la population à l'aide d' articles commandés par l'élite et les gens puissants" a déclaré le directeur de l'information d'un journal rimouskois qui tient à garder l'anonymat.

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